( 22 février, 2017 )

Message de Sagesse des Animaux aux Humains

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Fondement d’une écologie enseignée depuis la Source, cet ouvrage ouvre les portes d’une connaissance empreinte de sagesse totalement oubliée. Elle nous est rendue par notre règne animal.

La Lignée des Hiérokarantine, qu’ils connaissent et attendent, est l’Alchimie accomplie de la Lignée du Saint Graal de Jésus et Marie-Madeleine. Les écritures de toutes les traditions ont annoncé ce Retour. Que son nom soit : Paraclet, Shekinah ou Mère Cosmique, c’est enfin le nom de *La Deuxième Hiérokarantine* qui fera référence.

Les Peuples des Esprits des animaux comme les chiens, les éléphants, les loups, les chevaux, les lapins ou les gnous et d’autres encore, nous parlent sans ménagement, mais avec infinie compassion, d’un positionnement impératif que nous, leurs Humains, devons mettre en œuvre rapidement. Nos intentions et nos actes sont trop de souffrance à leur encontre dont la conséquence nous emmène tous sans rémission au chaos. Pour que ce changement profond qui s’annonce prenne racine dans un partage équitable et une compréhension juste de nos places à tous, il nous faut aborder un rivage nouveau : celle d’une réconciliation avec eux et notre Création.

Cet écrit nous renvoie sans détours à nous-mêmes et nous révèle en même temps une vocation Divine que la France, si surprenant que cela soit, est sur le point d’incarner. « Que Ta Gloire soit Tienne » en est le mot d’Ordre.

La question qui se pose alors : chacun de nous en notre âme et conscience le voulons-nous vraiment ? Beaucoup reçoivent depuis quelques années les inspirations de l’âge d’Or sous de nombreuses formes, mais peu ont la conscience de ce lien primordial entre l’Homme et l’animal. Si nous voulons véritablement entrer dans la vibration une, c’est avec les animaux en premier lieu et sans demi-mesure, qu’il nous est demandé de collaborer. L’écologie n’est pas l’attribut du mental, elle est celui du cœur allié à la conscience qui est sagesse, bon sens et bienveillance.

OM

( 23 février, 2017 )

L’ânesse, messagère cosmique.

Anesse« On m’expliqua que tous les êtres humains possèdent ce don de sourcier, mais que, comme ma société n’encourage pas les gens à tenir compte de leurs intuitions et même les désapprouve en les qualifiant de surnaturelles et, parfois de diaboliques, il fallait que je m’entraîne pour réapprendre ce qui est inné. »
Marlo Morgan, Message des hommes vrais au monde mutant. Une initiation chez les Aborigènes. J’ai lu.

Forte des messages de mon père, toujours subtilement très présent à ce moment pour me réitérer de mettre ce don au service des Animaux et des Humains, je décide de voir une personne qualifiée par son expérience de télépathe avec le règne animal. Je m’inscris au stage qu’elle propose à Paris. Mon amie Macha et mon compagnon viennent avec moi pour y participer, eux aussi. Une douzaine de personnes présentes, attendent de la coach les exercices pratiques censés les amener à la télépathie.
Très organisée avec un protocole puissant et contrôlé, elle nous assène de beaucoup de prudence et dans ce domaine c’est plutôt de bon conseil. Comme à des enfants friands d’histoires merveilleuses, elle nous raconte ses expériences télépathiques avec les animaux dont une, enchanteresse, lorsqu’une famille Renard vient lui demander de l’aide pour une blessure ! Histoire magique et croustillante à souhait. Dans la ferme, elle cohabite avec ses deux ânesses entre autres animaux. La photo de l’une d’entre elles sera le support de notre exercice.
Les débutants, découvreurs pour certains de cette pratique pour le moins déroutante, vont tenter de comprendre ce que signifie parler avec les animaux !
Après certains exercices de relaxation et de visualisation en binôme afin de tester nos capacités à recevoir et émettre les pensées ou les couleurs, nous allons vaillamment aborder le rivage de la communication avec l’ânesse. Voici mon expérience avec elle. Nous appellerons cette belle ânesse, Maddy. Le support et la consigne de visualisation est une forêt qui débouche sur une plage.
Je m’achemine dans la forêt sur un sentier qui amène à une calanque. La plage est déserte. Le sable semble doré par des myriades de pépites d’or minuscules. Elle est un lieu propice pour entendre les Esprits de la nature communiquer entre eux. Je m’installe confortablement en prenant appui contre un flan du rocher chauffé par le soleil. On y est à l’abri du vent. Je suis seule, j’attends Maddy, si elle veut bien venir.
En réalité, je me dois d’être franche.
L’ânesse commence bien avant à se mettre en contact avec moi par télépathie. La formatrice tout en nous parlant d’elle, met sa photo sur le sol au milieu du cercle que nous formons. Le simple regard posé sur la photo suffit à déclencher chez moi un début de conversation avec Maddy. Ne voulant pas me sentir en dehors du « jeu », je stoppe promptement le processus et demande à Maddy de respecter le protocole de sa maîtresse. Elle obtempère docilement.
Une fois le feu vert donné, l’ânesse dans la visualisation arrive vers moi et me montre sa patte gauche. Puis toujours en avançant vers moi elle me dit :
« - Bonjour, suis-moi ».
Elle semble sourire, espiègle. Ses yeux me renvoient à son intelligence d’une grande clarté et d’une profonde sagesse mais gardant toujours l’air coquin. Tout en marchant vers le bord de l’eau, elle tourne sa tête pour voir si je la suis. Par son air mystérieux, elle m’invite au suspens…
C’est alors que l’on s’élève dans les airs. Nous volons. Cela ne m’étonne pas vraiment. Elle me fait découvrir tout d’abord par vue aérienne, le lieu où elle vit, la ferme avec ses barrières blanches et les hangars où sont les ânes ainsi que les autres bâtiments et enclos. Mais toute cette vue d’ensemble ne me donne rien de précis.
Je sens que je ne vais plus être dans le contexte que nous propose la coach et cela m’ennuie vis à vis d’elle. Moi qui voulait passer inaperçue, c’est mal parti !
D’un seul coup, nous glissons sur un halo lumineux tout autour de la Terre, dans le cosmos. Je me demande vraiment ce que je fais là. Maddy en souriant sans plus d’explications me dit : « - tu vois ici tu vas venir auprès des animaux afin qu’ils témoignent de leurs conditions de vie. Puis tu iras… » et simultanément, je me vois traverser une sorte de porte pas vraiment ronde, noire devenant d’un violet intense… Je ne suis pas rassurée mais l’ânesse toujours en me souriant avec malice, poursuit :
« - ne crains rien, tu vas aller comme je fais dans une autre humanité, bien intégrée dans ses énergies d’Âge d’Or et tu prendras les témoignages de ses animaux pour les ramener en lecture aux humains de la terre. »
La communication s’arrête là. Je n’ai parlé à personne du projet d’écrire à ce sujet. Je suis interloquée et pas très à l’aise dans cette situation vis à vis de la formatrice. Que vais-je décider : raconter mon expérience ou me taire ? On va me prendre pour une « allumée » ! Je décide de dissimuler cette expérience et de rester dans le rang.
L’ânesse m’a montré sa patte et visiblement les personnes que la coach interroge font état de la même remarque. Ouf ! La coach valide qu’effectivement, son ânesse s’est blessée à la patte gauche. Je me détends un peu : je n’ai ni rêvé, ni imaginé !
Pour ne pas paraître absente, je parle tout haut avec les autres des enclos, de la ferme, de la couleur blanche, de la patte et de l’espièglerie de Maddy. Une fois que tout le monde a terminé et que je crois être tranquille, l’enseignante bien présente dans son rôle, sentant peut-être intuitivement quelque chose, m’interroge sur mon vécu personnel. Sauve qui peut ! Dans ma tête, un seul tour : « tu es honnête et tu as besoin d’aide pour mieux te faire confiance dans cette démarche, en conséquence, fais confiance à ce coaching ».
Alors je commence à évoquer mon histoire. J’entends deux personnes et mon amie Macha qui valident quelques éléments que les autres stagiaires n’ont pas évoqués comme par exemple, l’histoire du passage dans la couleur violette intense. Je leur en suis reconnaissante car l’espace d’un instant, je me sens moins seule. Cependant comme je m’y attendais, je retrouve la formatrice perplexe et sans voix. À sa réaction toute légitime, je me sens vraiment seule !
Elle ne peut évidemment pas valider grand-chose de ce que je lui raconte. Elle n’a jamais eu de la part de son ânesse un tel comportement. Elle décide alors qu’il vaut mieux m’accompagner sur ce qui la conforte : je suis… « à l’ouest », pas ancrée et c’est à peine si je ne vais pas m’entendre dire qu’avant de venir, j’ai dû « fumer la moquette » et on en reste là. Mon compagnon lui est ancré, bien dans la terre, cela va de soi puisqu’il est agriculteur, pense-t-elle ! Je sais moi, que cela n’est pas un critère valable. Pourtant certaines personnes présentes, remarquent des validations communes. Elles les verbalisent les jugeant concrètes ; ma communication n’est pas forcément invraisemblable pour ces personnes. Mais c’est peine perdue. Pour notre formatrice qui ne me connaît pas suffisamment peut-être, ce terrain est dangereux.
Je souhaitais vraiment passer inaperçue !
Aujourd’hui, je la remercie elle et son animal pour cette remarquable expérience puisque cet ouvrage valide le comportement de « l’ânesse messagère ». Je sais que les choses de l’invisible ne m’ont pas baladée et l’ânesse fut bien la guide nécessaire pour moi. Finalement, Maddy est une excellente coach !
Ce que je retiens de cette formation sur la « communication animale », c’est l’humilité avec laquelle il faut aborder ce rivage de la télépathie avec les règnes. Les animaux ou plus exactement, l’Esprit de l’âme groupe-animal à qui l’on s’adresse est capable de donner des éléments hautement spirituels au travers un individu de cette âme-groupe si le communicant est apte à les réceptionner. Tout est question du niveau de réception quant à la vibration des ondes de communication. Nous sommes issus de la même Source et cette Source est la Lumière informative d’amour et de sagesse chaleureuse, omnisciente, omniprésente et omnipotente que l’on appelle la Présence divine féminine-masculine en chacun. Il nous suffit d’être pour la réceptionner, dans l’ouverture ici et maintenant et savoir mettre le mental sur bouton « off ».
Que la Paix soit dans le cœur de tous ceux et celles avec qui j’ai vécu cette belle expérience. Merci. OM

( 23 février, 2017 )

MERCI MINETTE

th » Établir un contact n’est pas plus difficile pour l’interprète animalier dans ce cas (un animal défunt) qu’avec un animal incarné. Le principal obstacle au départ, est généralement notre système de croyances.  »
Jean Luc Janiszewski, L’effet Mowgli ou comment dialoguer avec les animaux.

a découverte de ma capacité à l’écriture automatique s’accompagnant d’une claire audience, se manifeste un mois après le décès de mon père, le 25 septembre 2013.
Mais pour l’heure, une amie possède ce don auprès des défunts, elle voudra bien prendre les messages de celui-ci, le soir même de son décès. Cela m’aide grandement à faire ce deuil qui me touche profondément. J’aime mon père et les circonstances de son départ furent un peu éprouvantes. C’est l’absence physique d’un être cher qu’il nous faut intégrer. La communication avec les défunts est un plus et j’invite ceux et celles qui souhaitent cette aide efficace, à rencontrer un médium la pratiquant.
Je ne me sens ni prête ni à l’aise avec cette nouvelle médiumnité. C’est une découverte. Petit à petit j’apprends à me faire confiance par des retours validant mon travail.
Un jour un ami me téléphone désespéré, sa Minette est au plus mal. Il l’emmène chez le vétérinaire qui conclut un diagnostic vital très ébranlé. Ils se trouve, lui et sa maman, dans une telle souffrance, qu’ils décident de faire intervenir une communicante animale professionnelle. Elle dévoile le souhait de Minette : mourir dans la sérénité et surtout sans douleur. Oui elle va les quitter et cette communication révèle une demande précise : lui permette de partir doucement, sans acharnement et surtout, Minette ne veut pas mourir par étouffement. Elle remercie ses amis pour tout l’amour qu’elle a reçu, malgré un début de vie dans la peur et la solitude. Minette, trouvée et recueillie par mes amis fut un temps malheureuse, mal nourrie, jusqu’à ce qu’elle ose prendre refuge chez eux. Ces derniers, malmenés eux-mêmes par un destin farouche, accueillirent volontiers ce réconfort opportun. Ils surent se donner de manière réciproque, l’amour qui répare les blessures mal cicatrisées. Les débuts difficiles de sa vie avaient épuisé cette chatte. Un accident de voiture contribua à l’affaiblir physiquement. Elle ne pouvait mener ses grossesses à terme ou bien les chatons arrivaient mort-nés. Au bout de deux ou trois mises-bas sans vie, je conseillais à mon ami de la faire stériliser afin de ne pas l’épuiser davantage. Il s’en est voulu longtemps de ne pas avoir mesuré la portée du conseil prodigué. Il est préférable de faire stériliser les animaux domestiques qui n’ont plus le même programme de reproduction des espèces restées à l’état sauvage. Les animaux sont lumière pure et ne retiennent pas les comportements erronés tant qu’il y a de la bienveillance. Tout est apprentissage et tout est expérience sur le chemin de sagesse. Il faut trouver la force d’accepter nos erreurs comme exercices pratiques que la vie ne manque jamais de corriger simplement, sans notion de bien ou de mal. Quelques jours plus tard, c’est apaisée que Minette quitte ce monde et ses amis chers à son cœur.
Quelques mois plus tard, Minette accepte la communication que je lui suggère à la demande de son maître alors que j’ose enfin me proposer en tant que “ communicante animale ”. Voici ces propos :

Message de Minette
« - Minette, Stann aimerait communiquer avec toi maintenant que tu es partie. Souhaites-tu venir parler à Stann par mon intermédiaire ?  »
« - Oui je suis là. Que veut Stann pour sa connaissance ? « .
Stann formule sa demande :
« - Je voudrais savoir si quelque chose aurait pu être fait pour que tu vives plus longtemps ?  »
« - Oui Stann tu aurais pu être plus dans ton cœur et tu aurais compris mes demandes. Mais ne te juges pas méchamment, je suis une chatte heureuse de t’avoir eu pour maître. Sylvie sent la compassion immense que j’ai pour toi car nous les animaux nous aimons les humains quoiqu’ils nous fassent ou ne nous fassent pas. C’est cela l’Amour inconditionnel. Vous apprenez de nous mais nous apprenons de vous aussi pour évoluer.
Non Stann, ne te juges pas mal car il n’y a pas de mal alors n’en invente pas. Je suis heureuse telle que nous avons vécu ensemble.
L’Amour arrive sur cette terre. Alors ne t’inquiète pas. Je vais évoluer comme tous les règnes grâce à ton amour et celui de Reine (la maman de Stann). C’est ainsi, l’amour ne se calcule pas, Il EST et vous en avez à revendre. Cela m’a permis d’amener pour les Règnes de la Nature et les chats en particulier, votre amour d’humains dans notre âme-groupe. Nous sommes des réservoirs avec une diversité de caractères, mais nous sommes UN et le UN devient toutes ses formes. Je suis heureuse d’avoir été une chatte aimée et cela aucune ombre ne pourra l’enlever. Voilà, dis-toi que tu as fait selon ta juste mesure et cela est parfait. Cesse de t’en vouloir et grandi. Nous les règnes de la Nature sommes là pour vous instruire de cette sagesse que vous avez oubliée. Acceptez notre aide et mettez en pratique. Ainsi votre monde ira de mieux en mieux et nous les règnes iront nous aussi, de mieux en mieux.
Fais-le Stann, en souvenir de moi.
Merci, Ta Minette. »
Un petit chat chartreux est arrivé à la ferme. Il n’a que quatre ou cinq mois et montre une impressionnante force à chasser les petits lapins dans les champs alentours. Très fier, il les ramène dans la cour, heureux de nous offrir son précieux butin. Hercule, le chat tout gris aux yeux verts est un phénomène ! N’ayant pas vraiment de propriétaire, j’offre ce nouveau compagnon à Stann qui se remet doucement du départ de Minette. Hercule aura pour mission d’apporter à Stann cette détermination qu’il lui faut conquérir pour être le héros de lui-même. Car un animal peut canaliser sa belle énergie, afin de la mettre au service de ses Frères humains. Stann en a besoin étant très éprouvé et affaibli lui-aussi par les circonstances de sa vie. Quant à Hercule, l’amour qu’il recevra participera à une grande évolution, sans compter la satisfaction d’avoir su aider son ami humain. Cela fait un an maintenant que grandit entre eux une belle complicité.
Offrons aux animaux des missions et des prénoms qui les valorisent. Sri Aurobindo1 l’enseignait. Les animaux ont besoin de se sentir utile spirituellement, affectivement et concrètement pour une grande cause et nous sommes pour eux leur grande cause ! C’est comme cela que leur évolution se justifie et l’être humain en reçoit de multiples bienfaits. La création irradie d’une magnifique énergie d’amour qui rejaillit au-delà de l’au-delà pour l’évolution de tous les mondes. Ainsi est la Loi d’évolution dans le Diamant de la Création.
1-Sri Aurobindo : Aurobindo Ghose dit Sri Aurobindo, est un des leaders du mouvement pour l’indépendance de l’Inde, un philosophe, poète et écrivain spiritualiste. Il a développé une approche nouvelle du yoga, le yoga intégral. Sri Aurobindo a souvent parlé de la nécessité d’une synthèse entre l’Orient et l’Occident. Celle qu’il appellera Mère, arrive à Pondichéry, en Inde, et reconnaît celui avec qui elle restera définitivement. Mère est née en février 1878 à Paris sous le nom de Mirra Alfassa.  » La Conscience de la Mère et la mienne sont une seule et même conscience « , dira Sri Aurobindo.
En 1926, Sri Aurobindo se retire dans sa chambre pour se consacrer au yoga Supramental et confie à la Mère la responsabilité de l’Ashram. Il sera un champ d’expérience pour l’évolution d’une autre façon d’être.
Le 28 février 1968, Mère fonde Auroville, la Cité de l’Aurore, cette ville internationale qui :  » n’appartient à personne en particulier, mais à l’humanité dans son ensemble « , comme le dit la Charte d’Auroville. Sri Aurobindo quitte son corps en 1950, la Mère poursuivra son travail jusqu’à ce qu’elle quitte le sien, le 17 novembre 1973.

( 22 février, 2017 )

La Vouivre Cosmique

8 - La Fée Mélusine ou Merlusine, sur les porte de la Chapelle de Notre-Dame de Beauvoir à Moustier Sainte Marie dans le Parc du Verdon.À Toi qui ouvre ce livre,
Sache qu’il contient la Magie.
La Magie Une et Sacrée, qui fait de l’Humain l’Initié.
Es-tu prêt à te présenter devant la cosmique Vouivre ?
L’Instructrice révélée ? Le Nagual au sang-lier1 ?
Elle est le Serpent ailé devenu Colombe qui délivre,
L’Initiatrice des courants mystérieux ondulants sous la Terre,
Invoquant les puissances du tonnerre et le feu des éclairs ?
Sache qu’Elle crée toutes choses depuis son Éther.
Qu’Elle détient le Livre et les Clés du magistère.
Elle se tient là, énigmatique. Elle est Papesse ou Impératrice.
Et de sa royale lumière, Elle illumine tes ténèbres.
Elle est partout, entend et voit
Les moindres tressaillements de ton cœur.
Sens-tu ce souffle frais, se révéler à ton oreille
Comme une question mythique ?
Es-tu prêt à tout donner pour rencontrer ta splendeur ?
Si, sans partage tu acceptes qu’Elle soit ta guilde,
C’est dans une symphonie de joie,
Par son Escarboucle illuminée que s’élèvera son feu sacré.
Elle t’emmènera dans son antre : la caverne au lac translucide.
Suis là ! Elle te donnera la Sagesse, sa Lumière, son Amour,
Ce fil d’Ariane, les passe-droits, essentiels pour ce parcours.
Car ton gardien du seuil, le Baphomet se tient là bien embusqué.
Dans ton labyrinthe mal éclairé,
tu ne pourras manquer le rencontrer…
Elle est la Verte. Elle est la Vie. La guilde pour savoir mourir.
Alors, une fois ce grimoire terminé et si, sans te retourner
Tu as su franchir la porte de ta cité illuminée,
Tu recevras son Émeraude, ce Don qui fait ressusciter
Et qui enseigne tous les mystères inscrits dans la subtile Eau,
Contenus dans le OM, son Éther.
Dès lors, découvre sans stupeur que c’est Elle en toi qui agit,
Pour que les promesses d’une Aube nouvelle
S’incarnent et te magnifient ; car tu es Fils de l’OM…
Si, en lisant cela, la crainte trop étreint ton cœur,
Ferme ce livre et sans rien dire, passe ton chemin.
Déjà… tu as oublié.

( 22 février, 2017 )

Réveillez-vous ! Le Coq a chanté à Orléans, en France.

coq" Cène de famille "
" Prépare ta maison ! Là je célébrerai la pâque, car le temps approche et je ne la partagerai plus avec vous." Le Livre du Coq, 3-4).
" Jésus ne veut pas vexer ses hôtes en refusant leurs mets. Plutôt que de rappeler que l'expiation passe désormais par l'abandon des sacrifices, que la seule nourriture sainte est végétarienne, il préfère réparer le péché involontaire de Simon et de sa femme.
" – Remercions ce coq de nous initier chaque matin à la lumière ", déclare Jésus. Il embrasse du regard les douze apôtres et touche du doigt le coq encore fumant. " – Nous sommes nés de la lumière et retournerons là où la lumière naît d'elle-même ", annonce-t-il. Aussitôt le coq se dresse sur ses ergots et lui fait face, vivant comme s'il n'avait jamais été égorgé, plumé, vidé et rôti, il va et vient sur la table de la cène ".
Jésus la biographie non autorisée. Patrick Banon, Ch. 10. Le temps de la révélation. Michel Lafon.

Dimanche de Pâques, le 5 avril 2015, 15 heures.
e temps est clair même ensoleillé pour des fêtes de Pâques : c’est inhabituel.
J’ai rendez-vous avec ma fille sur les bords de Loire.
Dès l’apparition des premiers rayons du soleil qui réchauffent la terre d’avril à Orléans, les gens sortent et profitent des premières chaleurs et de la lumière scintillante sur l’eau.
Orléans est une ville du centre de la France, dont le département a pour numéro le « 45″ ; il est nécessaire de le souligner. Cette ville, importante pour la lignée des Rois de France, possède un grand secret.
Il sera révélé au cours de cette époustouflante aventure. Avec Paris et les Gorges du Verdon, Orléans est une ville choisie recevant les plus hauts et stratégiques travaux d’Amour de la Vouivre Royale, abreuvant par-là, toute sa Création. Nommons-la par son véritable nom : notre Mère Cosmique.
Machinalement je regarde les promeneurs sur ma droite. Certains sont en arrêt comme interdits, devant ce qui semble être, un inhabituel spectacle. En me rapprochant, mon attention se fixe sur l’événement somme toute loin d’être banal sur les bords de Loire, au cœur de la ville.
Apparaît un coq ! Il est magnifique. De couleur feu avec sa queue empanachée de belles plumes blanches. Il semble ne pas comprendre ce qu’il fait là avec ses coups de tête saccadés, il cherche peut-être une réponse. Il ne fuit pas. Il marche dans l’herbe dignement sans s’écarter de sa boîte en carton de laquelle il s’est échappé et qui pour l’heure, est son poulailler de fortune. Depuis quand, cette nuit, ce matin de bonne heure ? Cela restera un mystère ! Un de plus !
Un couple d’un certain âge se questionne tout haut. Nous échangeons sur notre surprise à propos du volatil, en exprimant aussi notre inquiétude : comment faire pour le sortir de cette impasse bien difficile ?
C’est alors que me vient une idée, mais pour cela, il me faut être aidé. Je leur explique que près d’Orléans, j’habite une grande ferme. Des poules et des coqs y vivent, je peux l’y amener.
Le monsieur enthousiaste, s’écrie :
 » – c’est magnifique ! Alors c’est sûr, vous pouvez vous en occuper, nous en sommes bien soulagés ! »
Une rapide stratégie s’élabore pour l’attraper.
Le monsieur s’élance et harangue des personnes assises dans l’herbe. Les gens trouvent cela sympathique et plutôt amusant une chasse au coq en plein centre-ville.
Dans le même temps, sa femme inquiète me demande si nous mangeons nos poules et nos coqs. Je la rassure. Pas de viande dans mon assiette ! J’aime les animaux avec mon cœur pas avec mon estomac !
Nous utilisons la stratégie de l’encerclement et tranquillement, sous la houlette du monsieur, nous réussissons à remettre Chante Clerc dans son refuge de S.P.F. (sans poulailler fixe) !
Je suis abasourdie et comme sur un nuage. Une pensée immédiate et intuitive me fait dire au coq dans son carton :  » – toi, tu ne peux qu’être un signe !  » Un message se cache-t-il derrière les apparences annonçant un événement ? Cela ne fait aucun doute pour moi. Je suis troublée que cet événement me soit associé.
Des mots viennent à mon esprit : soleil, lumière, résurrection, Asclépios1.
Tout cela tourne dans ma tête. Il me tombe entre les mains un coq vivant, à Orléans, le dimanche de Pâques, veille de la résurrection du Christ pour les Chrétiens. C’est alors que je prends toute la dimension symbolique de cet événement. C’est énorme !
Mais pour l’heure, l’urgence est de le mettre rapidement en sûreté, lui donner à manger et à boire pour qu’il se remette de ce stress éprouvant.
Heureusement, ma fille habite dans la rue parallèle à ce quai.
Nous allons quelques instants chez elle, déposer notre surprise. Nous sommes trois à présent à être dans un questionnement : le coq, ma fille et moi.
Avec ma fille nous concluons que finalement, ce qu’il y a de surprenant dans cette aventure, c’est moins le coq dans son carton, que ce à quoi il fait référence. Les nombreuses significations, les symboles, dont il est porteur au sein de notre humanité, représentent outre l’emblème de la Gaule dont la France est issue, ce pays à l’hexagonale beauté que le coq incarne aujourd’hui particulièrement dans le sport français. Il reste cependant le seul animal à symboliser la Lumière et la foi en celle-ci, car il chante avant qu’elle n’arrive.
Pâques, c’est aussi la fête de l’équinoxe et les premières chaleurs pour la germination. Le retour à la Vie symbolisé par la déesse-mère, fut vénéré depuis toujours, jusqu’au moment où les religions bibliques infiltrèrent le patriarcat par la diabolisation puis l’élimination du divin féminin. Elle réussit à garder le nom de Shekinah, la Sainte Esprit du ménorah, représentant l’arbre sacré de Vie explicité par les séphiroth ou encore Yggdrasil, l’arbre celtique.
Dans le symbolisme du coq de Catherine Pierdat2, il est dit :

« - on ne célébrait autrefois dans les monastères que deux offices par jour :
– le Gallicinium (l’heure du coq) au matin, et
– le Lucernarium (l’heure de la lampe), au soir ».
Une hymne, témoin de cette époque lointaine nous est parvenue :
Hymne des laudes dominicales

Déjà retentit le héraut du jour
Appelant l’éclat du soleil.
Lucifer réveillé par lui [ Lucifer : ancien nom de la planète Vénus ]
Dégage la voûte céleste des ténèbres :
Toute la cohorte des ombres errantes
Quitte grâce à lui les chemins du mal.
C’est lui qui rassemble les forces du marin
Et apaise les vagues de la mer.
Par son chant il lave les péchés
Aussi, levons-nous courageusement ;
Le coq réveille ceux qui sont couchés,
Apostrophe ceux qui somnolent encore,
Invective ceux qui refusent de se lever.
Par son chant, le coq rend l’espoir
Et le malade recouvre la santé.
Le malfaiteur remet l’épée au fourreau
Et le renégat se convertit… »

 » Le Livre du Coq « , apocryphe de la Passion, que mon coq me pousse à découvrir, démontre que cette rencontre improbable, se fait elle aussi dans le même espace-temps que la Pâques ! On le sait, s’ensuit la résurrection du Christ. Mais avant Lui-même, il permet au coq de ressusciter… Ce dernier peut donc symboliquement être associé à la Lumière naissante, à l’aube que rien ni personne ne peut anéantir ! Il est lié intrinsèquement au Christ et de ce fait, on le trouve parfois sur la croix au-dessus de sa tête. Je ne peux dans l’instant soupçonner que cette aventure m’emmène vers une porte menant dans une autre dimension, une  » Star Gate  » comme on le dit à l’anglaise. Une vision à moi s’impose : cette porte s’ouvre sur un événement clé, enclenché il y a un peu plus de six cents ans, lors d’une grande épopée de la vouivre invincible et royale, parée de son oriflamme de gloire aux noms qui évoquent la flamboyance d’une lignée sacrée : celle de Jésus et de Marie Madeleine.
Cette  » Vouivre-dragon-Vierge Noire « , porte le nom inoubliable de Jeanne, Jeanne la Pucelle d’Orléans.

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